Ecole de Printemps d’Informatique Théorique

  

Table des matières

1  Objectifs

L’Ecole de Printemps d’Informatique Théorique organise chaque année une école intensive dans un domaine de l’informatique théorique. Le public visé est composé de doctorants et de chercheurs confirmés qui souhaitent se spécialiser dans le domaine considéré.

2  Comité de Pilotage

3  EPIT en préparation

4  Comment organiser une EPIT

Typiquement, une EPIT dure une semaine et a lieu au Printemps dans un site à l’écart des centres-villes. Les candidats à l’organisation d’une EPIT soumettent au comité de pilotage un petit document qui comprend:

  1. Le nom du président du comité d’organisation.
  2. Une brève description de la thématique scientifique de l’école et de ses objectifs.
  3. Un site et la période envisagés.
  4. Un comité d’organisation et un comité scientifique.
  5. Une liste de cours et d’enseignants envisagés avec un argumentaire sur la cohérence scientifique et pédagogique de la proposition.
  6. Des éléments préliminaires du budget.

Il convient de prendre contact avec le comité de pilotage 24 mois avant la date envisagée; les points 3-6 ci-dessus pourront être peaufinés dans les mois qui suivent la prise de contact.

5  Historique

L’Ecole de Printemps d’Informatique Théorique a été initiée par Maurice Nivat et ses collaborateurs.

  1. Langages algébriques, Bonascre (J.-P. Crestin et M. Nivat), 1973
  2. Complexité des algorithmes, Ile de Berder (Ph. Flajolet), 1974
  3. Monoïdes syntactiques, Vic-sur-Cere (J.-F. Perrot), 1975
  4. Sémantique des langages de programmation, Molines-en-Queyrac (M. Nivat), 1976
  5. Séries formelles, Vieux-Boucau-les-Bains (J. Berstel), 1977
  6. Lambda-calcul, La Châtre (B. Robinet), 1978
  7. Théorie des codes, Jougne (D. Perrin), 1979
  8. Parallélisme, Colleville (G. Roucairol), 1980
  9. Langages algébriques, Murol (L. Boasson), 1981
  10. Compilation, Barèges (L. Nolin), 1982
  11. Algorithmique, Ile de Ré (M. Fontet), 1983
  12. Automates et mots infinis, Le Mont Dore (D. Perrin) 1984
  13. Logique combinatoire et lambda-calcul, Val d’Ajol, (G. Cousineau et P.-L. Curien), 1985
  14. Réseaux d’automates, Argelès-sur-Mer (C. Choffrut), 1986
  15. Linguistique et informatique, Ile d’Oléron (M. Gross et D. Perrin), 1987
  16. Automates finis et applications, Ramatuelle (J.-E. Pin), 1988
  17. Logique et informatique, Albi (B. Courcelle), 1989
  18. Sémantique des systèmes de processus concurrents, La-Roche-Posay (I. Guessarian), 1990
  19. Mathématiques et informatique théorique, Mejanes-Le-Cap (S. Grigorieff), 1991
  20. Parallélisme, Les Sables d’Or les Pins (M. Cosnard et Y. Robert), 1992
  21. Réécriture de termes, Font-Romeu (H. Comon et J.-P. Jouannaud), 1993
  22. Programmation logique avec contraintes, Chatillon-sur-Seine (A. Podelski), 1994
  23. Géometrie et topologie discrète, Super Lioran (J.-P. Reveilles et D. Richard), 1995
  24. Automates cellulaires, Saissac (J. Mazoyer), 1996
  25. Algorithmique, Longefoy (D. Krob et M. Morvan), 1997
  26. Algèbre Max-Plus et applications en informatique et automatique, Ile de Noirmoutier (S. Gaubert, J.-J. Loiseau, J. Mairesse, J.-E. Pin), 1998
  27. Codage et cryptographie, Batz-sur-mer (A. Canteaut, C. Carlet, P. Charpin, M. Girault, B. Vallee), 1999
  28. Pavages du plan, Branville (B. Durand, M. Nivat, L. Vuillon), 2000
  29. Arithmétique des ordinateurs, Prapoutel-Les-Sept-Laux (C. Frougny et J.-M. Muller), 2001
  30. Sémantique des langages de programmation, Agay (P.-L. Curien, V. Padovani, J.-M. Rifflet), 2002
  31. Algorithmique distribuée, Porquerolles (C. Delporte, H. Fauconnier, R. Guerraoui), 2003
  32. Théorie de la concurrence et applications, Luminy (R. Amadio, P. Gastin, R. Morin, M. Zeitoun), 2004
  33. Complexité algorithmique, Montagnac-les-truffes (P. Koiran, F. Magniez, N. Portier), 2005
  34. Jeux en sémantique et vérification, Ile de Ré (P.-A. Mellies, A. Muscholl), 2006
  35. Ordonnancement, Fréjus (F. Vivien), 2007
  36. Apprentissage automatique, Porquerolles (F. Denis, L. Ralaivola), 2008
  37. Preuves de sécurité calculatoires et symboliques, Barbizon (H. Comon), 2010.

6  Statut

  1. Le comité de pilotage est constitué de 6 membres, nommés chacun pour un mandat de 6 ans, non renouvelable.
  2. Le comité de pilotage élit en son sein un président, pour une durée de 3 ans, non renouvelable.
  3. Tous les votes au sein du comité de pilotage se font à la majorité absolue. En cas d’égalité, la voix du président est prépondérante.
  4. Le remplacement d’un membre du comité de pilotage à la fin de son mandat ou sur démission en cours de mandat, se fait par cooptation et vote des membres restants.
  5. L’année n, le comité de pilotage sélectionne une proposition de lieu et de président du comité de programme et d’organisation pour l’EPIT de l’année n+2.
  6. Toute modification concernant le présent texte, et relative au comité de pilotage est soumise à l’accord de la majorité de l’ensemble des membres du comité de pilotage.

Ce document a été traduit de LATEX par HEVEA